CÔTE D’IVOIRE : Le droit énervé
Enervé, c’est enlever les nerfs, cela veut dire également affaiblir. Dans une république, fut-elle bananière, un semblant de droit est nécessaire en vue de la vie en communauté. Le parti d’Alassane Ouattara ayant pour slogan « vivre ensemble » ne devrait en principe pas être celui-là même qui crée le désordre. Malheureusement, le constat est sans appel,
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Publié le 24-08-2011 à 18:20
L’amnésie sélective du ministre Adjoumani Kobena
Dans sa livraison du samedi 28 mai 2011, le quotidien le Nouveau Réveil a publié une interview du ministre Adjoumani Kobena. Nous y avons lu un certain nombre de contre vérités, aussi, en notre qualité de citoyen mais aussi de militant de base du FPI, en attendant que les voix autorisées du parti répondent plus amplement, nous voudrions rafraîchir la mémoire quelque peu malade de notre ministre
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Publié le 08-06-2011 à 01:15
Justice en Côte d'Ivoire : Boîte de pandore ?
Lorsque les gens disent qu’en attendant sa chute, le régime d’Ouattara ferait mieux de libérer Laurent Gbagbo et tous ses proches pour aller à la réconciliation, des revanchards souhaitent de les juger en Eburnie ou les faire juger par la cour pénale internationale. Parfois, on entend des raisonnements d’enfant dans le genre : Laurent Gbagbo est coupable de n’avoir pas en quatre mois, voulu quitter le pouvoir contre le gré de la communauté internationale
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Publié le 28-05-2011 à 01:21
L’administration préfectorale à la dérive
Le lapsus linguae selon le célèbre psychanalyste S. Freud, est une émergence de désirs inconscients. La preuve nous a été administrée par la nouvelle grande chancelière Madame Dagri Diabaté lors de l’investiture de M. Alassane Ouattara. Elle a dans son intervention, désigné M. Alassane par le terme préfet. Seulement, en nous en tenant à la définition de Freud, nous ne savons pas lesquels ils sont ces désirs inconscients ici par elle exprimés. Si c’est pour dire que
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Publié le 28-05-2011 à 00:52
La sagesse populaire dit qu’un homme ne vaut que par sa parole. L’opposition de son temps a traité Laurent Gbagbo de boulanger, car disait-elle, il enfarinait tout le monde. Aujourd’hui, il n’est plus aux affaires, donc il n’y a plus de farine sur qui conque. Cependant, force est de constater qu’il y a des signes qui ne trompent pas. Le jeune Guillaume Soro, premier ministre du premier ministre Ouattara, on ne sait par quelle opération du Saint-Esprit, a cru voir un complot
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Publié le 28-05-2011 à 00:39
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